Archive for the Poe&Zie Category

FROBEAT

Posted in Au pas, Poe&Zie on 4 février 2012 by colonelbraguette


Il s’agite dans les tréfonds
une cadence sourde
Long,  court, court, long
Moi le roi moine j’appelle la foudre.
Comme elle vient,
Et comme c’est bon.

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Héliphants in wonderland

Posted in Au pas, Poe&Zie on 2 novembre 2011 by colonelbraguette

Les excroissances de l’enfance
dressent tordues leurs antennes
Toutes ondes comprises
Aux salaires des salauds

Oreille! Oreille! Pump the volume un peu plus haut !

Des enfers des croissances
naissent des faons béats
que tranquilles, piétiennent
héliphants et Gigas.

En arrivant à Panabarbibo

Posted in Au pas, Poe&Zie on 9 février 2011 by colonelbraguette

La lune s’était mouvementée, & les croissants déjà chauds dans le ciel, illuminaient la lagune de leurs reflets d’argent. L’espace d’un instant, leurs faces détergentes apparurent sous un jour meilleur.
On aurait dit alors que chacun était beau.
C’était la barbe, le voyage,
c’était l’ennui, l’attente,
mais ce soir là , la mer luit pour de bon
à Panabarbibo.

Oh mais Ho mais Oh!

Posted in Au pas, Poe&Zie on 26 janvier 2011 by colonelbraguette

Elles avaient décidé de vivre, chanter et danser  nues.
ça voulait dire rester des corps, fidèles et charnus.
Pour ainsi dire en somme, chaque fois pourtant avec,
C’était prise de judo. Éprise de toi. Et prise de bec.

Ruban docile

Posted in Au pas, Poe&Zie on 20 janvier 2011 by colonelbraguette


Laisse de côté l’anneau, et sa promesse d’or.
L’amour de rue rend triste, mais tes lèvres l’implorent.

Balance dans le ruisseau, bijoux et Castafiore.
L’amour et l’amour bis, se jouent d’eux sans effort.

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Posted in Au pas, Poe&Zie on 17 décembre 2010 by colonelbraguette

S’il vient à nos cervelles l’idée même de l’ennui,
Alors nous emploierons le plus de notre temps
à balayer sans trêve les concepts bavants
et jouiront la seconde, la minute à l’envi.

Et l’on pendra bien court les donneurs de leçons,
médias et pourfendeurs de nos belles passions
Afin qu’adviennent ici, bleus secs et profonds,
Les feux sacrés bénis de notre révolution.

Que ne subsiste alors la seule volupté;
Que l’oeuvre façonnera en un royaume pour soi
Un ange solaire habile à détecter les rois,
Dans le sang et les plumes d’Icare ramassées.

Partisan de toi

Posted in Poe&Zie on 14 septembre 2010 by colonelbraguette

Dès que nous eûmes traversé le gué
Elle me demanda de capituler
Ne pouvant m’y résoudre
J’ai pris mon âme et m’évanouit

J’ai changé cent fois son nom
L’ai nommée femme – fille- enfant
Mais jamais d’amie.
Et tous ses noms mentent avec moi

Un vieil homme dans un grenier
Toute la nuit nous a parlé
Les tourments l’ont pris
Il est mort sans surprise

Nous étions deux ce matin
Il n’y a plus que moi ce soir
Mais je dois continuer
Aux frontières de ma passion.

Comme il souffle, le vent souffle
A travers les âmes vides
La délivrance est proche
Et elle viendra de l’ombre

Mes amis ont été chez moi,
ils me disent résigne-toi
Mais je n’ai pas peur
J’ai repris mon âme.